Covid-19 ou Comment se déconfiner de l’intérieur !
Article de Frantz Amathy sur le confinement mondial, avec l'aimable autorisation du magazine Essentiel

A l’heure où j’écris ces lignes, le monde entier a pris les armes. Cela n’était pas arrivé – si l’on s’en souvient – depuis la 2nde guerre mondiale. Toutefois, aujourd’hui, l’ennemi, l’envahisseur est invisible. Il n’en reste pas moins que 7 milliards de personnes tremblent devant lui comme jamais et qu’à son propos, le Président de la France a même déclaré à 6 reprises – lors d’une allocution télévisée – « nous sommes en guerre ».
Quel est le nom de ce terrible adversaire ? On le nomme « Covid-19 ou Coronavirus ».
Est-il le fruit d’une auto-mutation soudaine d’un virus autrefois inoffensif pour l’homme ? Est-il l’enfant inavoué de la recherche scientifique et d’un laboratoire de niveau P4 en Chine ? Nous ne le saurons peut-être jamais.
Mais il n’en reste pas moins vrai que, dans les faits, ce Covid-19 semble être le vecteur d’une autre menace – beaucoup plus sournoise – qui s’attaque aux racines mêmes de notre civilisation et de notre souveraineté individuelle.
En définitive, le Covid-19 est-il un nouveau cheval de Troie envoyé par ‘on ne sait qui’ au cœur de nos existences ? Ou encore est-il le symptôme d’une maladie de civilisation dont on ne veut pas voir les causes ?
De tous temps, les médecines holistiques telles que la médecine traditionnelle chinoise ou l’ayurvéda, se sont accordées pour dire que « le microbe n’est rien, mais que le terrain est tout ».
Cela va à l’encontre, bien entendu, de la doctrine allopathique moderne dont le cheval de bataille est l’élimination des symptômes à grand renfort de médicaments.
Cette médecine contemporaine – même si elle nous rend de grands services – s’intéresse davantage à la maladie qu’à la préservation de la santé et ne se soucie que très peu des déséquilibres présents dans l’organisme en amont des symptômes. Par conséquent, elle fait l’impasse sur les causes réelles d’une maladie. Elle muselle le langage du corps qui se révèle dans le jeu de mots : le « mal a dit », pour faire taire tout ce qui vient de la nature vivante.
Elle éteint tous les voyants rouges de l’organisme, pour pouvoir affirmer sereinement : puisque le tableau de bord de votre voiture ne s’allume plus, votre véhicule est en parfait état !
Comprenez la dangerosité de ce mode de pensée…
Le danger de l’allopathie culturelle et spirituelle
Si nous adoptons ce mode de pensée face à l’intégralité de notre existence, il deviendra possible de vivre dans le déséquilibre permanent et dans l’erreur perpétuelle, de se comporter de manière complètement folle et inconsciente, destructrice, d’évoluer à l’encontre de toutes les lois naturelles et de prendre une pilule dès que nous ressentirons des troubles liés à notre conduite.
En allant dans ce sens, à chaque fois que les conséquences négatives de nos actes et de notre comportement se manifesteront, à chaque fois que la sagesse voudra nous parler en nous envoyant des symptômes désagréables, à chaque fois que notre âme nous secouera pour nous dire « éveille-toi », nous prendrons un médicament pour tout éteindre, tout endormir.
En procédant de cette manière, nous accumulerons ainsi déséquilibres sur déséquilibres, erreurs sur erreurs, bêtises sur bêtises et nous nous arrangerons toujours pour échapper aux injonctions de la sagesse, du karma, aux leçons de la vie. Nous ferons taire la petite voix de notre âme et nous nous protègerons sans cesse des mauvaises semences que nous aurons mises en terre.
Est-ce là une véritable voie d’évolution ?
Pourtant, ne procédons-nous pas de la sorte aujourd’hui avec la médecine et dans la vie courante avec une surcharge d’assurances « qui s’occupent de tout » pour nous éviter les problèmes… ?
Je ne dis pas qu’il ne faut pas de médicaments. Je dis juste qu’il faut aussi se soucier des causes profondes de la maladie et essayer de corriger le problème à la source.
Je ne dis pas non plus qu’il ne faut pas d’assurances. Mais aujourd’hui, nous en avons pour tout : assurance habitation, assurance santé, assurance chômage, assurance voiture, assurance vieillesse, assurance sur les problèmes de la vie, et beaucoup d’autres. Et nous oublions souvent que la meilleure de toutes les assurances est la belle Lumière de la Conscience, qui appelle par affinité la protection d’un monde supérieur sacré.
Plus nous nous éloignons de notre propre Source et plus nous avons besoin d’assurances.
Plus nous vivons avec Elle et en Elle et plus la protection se pose sur nos épaules comme un manteau de Lumière.
Pour en revenir à mon propos, il est évident qu’on ne peut se protéger en permanence des conséquences de ses actes alors que les déchets et les offenses à la vie s’accumulent, alors que les dettes s’entassent.
Un jour ou l’autre, il faut régler la facture.
Régler la facture
Régler la facture, c’est à cela que nous exhortent le désastre écologique, l’augmentation des maladies de civilisation, l’accroissement des maladies dégénératives et psychiques, la l’intensification de la pauvreté dans le monde… Mais devant tous ces symptômes, qui nous disent : « Changez profondément de comportement et vivez avec amour et sagesse, avec les grandes vertus de la vie, que faisons-nous ? »
Nous préférons bien souvent prendre des pilules colorées : la pilule verte s’appelle « l’écologie », la pilule rouge s’appelle « Big pharma » et ses nombreux laboratoires, la pilule rose s’appelle « l’humanitaire », etc.
Et le Covid-19 dans tous ça me direz-vous ?
Et s’il n’était pas uniquement un virus à combattre à tout prix, dans l’aveuglement, un ennemi mondial à vaincre sans se poser de questions, mais qu’il constituait aussi un signal d’alarme de l’organisme planétaire ? Et si cette pandémie était le voyant rouge qui s’allume pour nous dire : « Le corps global est en déséquilibre. Renforcez le système immunitaire et l’harmonie générale. Nourrissez ce corps de ce qui apporte la santé profonde. Cultivez les vertus de la Lumière … »
Si cette théorie est vraie, alors une fois de plus, nous nous serons concentrés sur les médicaments, les masques, le confinement, les pilules colorées, et une fois de plus, nous n’aurons pas écouté le message caché derrière les symptômes en espérant pouvoir rapidement retrouver la vie que nous menions avant l’épidémie, sans en changer un iota.
Une vision ésotérique
Dans la Tradition Primordiale Essénienne, il est dit que rien n’apparaît de rien. Toute chose commence dans l’invisible avant de se manifester dans le visible. L’invisible est le moule du visible, il est la trame que suit la matière pour se manifester.
Les recherches sur l’effet Kirlian nous le démontrent parfaitement. Elles permettent de photographier la forme éthérique d’une fleur, d’une feuille, d’une branche déjà formées dans leur aspect énergétique, alors que la plante n’en est qu’au stade préliminaire de son développement. Les cellules vivantes suivent simplement ce moule subtil lors de leur croissance. Il en va de même pour le corps physique de tout être vivant, mais également pour toute chose qui se manifeste en ce monde.
En suivant la même logique, la Tradition spirituelle nous enseigne aussi que pour qu’un dictateur comme Hitler apparaisse sur la Terre, il a fallu qu’un grand nombre d’individus cultive des pensées, des désirs et des états d’âme en résonance avec ce qu’il voulait amener. Ces millions de pensées et désirs épars se sont assemblés par aimantation dans le monde subtil jusqu’à ce qu’un être en affinité vibratoire puisse entrer dans le moule qui lui avait été préparé.
Comment un être comme Hitler aurait-il pu être souhaité par une grande masse d’individus ? Me direz-vous.
Bien entendu, cela paraît surprenant. Mais les lois de la Nature ne peuvent fonctionner autrement et sa venue a été préparée dans les consciences et par les consciences. L’homme est créateur. Il l’est bien plus qu’il ne le pense. Le monde qui l’entoure est simplement à son image.
Si une maladie apparaît à l’extérieur, c’est parce qu’elle existe avant tout à l’intérieur..
Dans la suite de mon propos sur Hitler, je préciserai que cet être de cruauté a été élu au suffrage universel et a été acclamé par des foules entières. S’il ne l’avait pas été au départ, rien n’aurait été possible pour lui.
Mais ne blâmons pas ces foules. Nous leur ressemblons tellement parfois sans nous en apercevoir.
Nous nous laissons souvent fasciner, attraper par des contre-vertus comme la haine, la colère, la jalousie, la peur, le mécontentement, etc. et ces contre-vertus se justifient à nos yeux pour que nous les manifestions. Alors nous affirmons : « Je hais cette personne, mais j’ai mes raisons. Je suis prêt à tout casser à cause de cela, mais j’ai mes raisons. Je suis très en colère et si je les tenais, ces responsables, je leur ferai passer un mauvais quart d’heure. J’ai mes raisons. » Et ne parlons pas de toutes les forces qui jaillissent de nous lorsque nous regardons certains films, jouons à certains jeux vidéos, etc. Rien n’est anodin pour celui qui comprend que l’homme est créateur dans ses pensées, ses sentiments, sa volonté. La vie est bien plus magique que celle qu’on nous présente dans les films de Harry Potter.
Et toutes les forces invisibles, magique déployées par l’homme s’assemblent jusqu’à ce qu’elles trouvent une possibilité d’exister sur le plan physique. Par ce processus la plupart du temps inconscient, un nombre incalculable de manifestations indésirables apparaissent dans le monde.
Nous sommes dans le monde que nous créons en permanence.
Un autre exemple…
Jésus était la réponse à une prière consciente ou inconsciente d’un grand nombre d’êtres humains. Cette prière s’est manifestée sous la forme d’un désir de Lumière entretenu par beaucoup d’hommes et de femmes. Néanmoins, lorsque cette Lumière est venue, elle n’a pas été reconnue comme la réponse tant attendue, comme le trésor tant cherché. La réponse sacrée d’un monde supérieur n’était pas conforme aux rêves des individus.
Il en est souvent ainsi de la réponse à nos prières. Un monde supérieur répond, mais nous n’acceptons pas la réponse, nous pensant plus sages que la sagesse elle-même. Nous refusons le cadeau parce que son emballage n’est pas conforme à l’idée que nous en avons.
L’être humain n’aime pas les surprises. Il veut être rassuré par ce qu’il connaît.
C’est la raison pour laquelle de nombreux Maîtres authentiques – qui viennent sur la terre – sont calomniés, rejetés, attaqués, voire mis à mort. Le cadeau du Ciel n’est pas conforme à nos attentes. L’amour lui-même n’a pas le visage qu’on voudrait qu’il ait.
Nous pensons donc qu’il lui faudrait un re-looking pour qu’il devienne acceptable.
Au final, lorsqu’ils ne sont plus là pour déranger, lorsque l’interprétation de leurs paroles et de leurs œuvres – en fonction de nos attentes – ne peuvent plus être contredites, ces mêmes êtres qui ont été rejetés de leur vivant sont portés aux nues.
Ainsi naissent la plupart des religions des hommes.
Lorsque la Lumière se présente à celui qui l’a appelée, elle n’est, la plupart du temps, pas acceptée pour ce qu’elle est et parfois se trouve même combattue.
Que peut espérer récolter celui qui combat la Lumière, sinon un monde conforme à ses attentes et à ses actes ?
Combattre la Lumière équivaut à prier pour les ténèbres.
Prier pour les ténèbres, consciemment ou aveuglément, revient à préparer l’apparition d’un monde.
Le Covid-19 ne vient pas de rien
Quelles que soient ses origines physiques avouées ou cachées, la manifestation du Covid-19 obéit à ces lois universelles précédemment évoquées.
Le virus physique, matériel, est un symptôme d’une maladie invisible subtile. Il est le fruit d’une préparation. Peut-être est-il simplement entré dans le moule qui lui a été concocté dans la pensée, les sentiments, les désirs et la volonté d’une multitude.
Comment peut-on vouloir d’un virus ? argumenterez-vous.
Peut-être certaines pensées et une volonté de destruction ont-elles circulées dans l’humanité, peut-être une crainte de l’autre a-t-elle été cultivée en amont… alors un virus est arrivé pour exaucer cette prière.
Avant de nous retrouver confinés dans le plan physique et séparés les uns des autres, peut-être l’avons-nous été dans notre manière de penser, de ressentir et d’agir… et peut-être encore l’énergie vivante a-t-elle juste suivi son cours pour arriver à ce que nous connaissons aujourd’hui.
Une petite réflexion…
Lorsque nous vivons, prenons-nous les autres en compte ou sommes-nous confinés dans nos pensées, nos perceptions, nos sens, nos ressentis d’âme ? Considérons-nous les pierres, les plantes, les animaux, comme nos petits frères et comme une partie intégrante de l’être universel que nous sommes – et qu’il faut respecter et aimer, dont il faut prendre soin – ou sommes-nous confinés à notre propre existence terrestre. Sommes-nous pleinement libres ou enfermés en nous-mêmes, dans nos préjugés, notre vision limitée de la vie et ligotés par le vêtement de notre propre personnalité ?
Si nous nous trouvons réellement confinés à l’intérieur de notre vision du monde, si notre culture est une culture du confinement, si notre religion et nos croyances – l’athéisme y compris – sont des croyances qui nous confinent, comment imaginer que nous ne finirons pas confinés à l’extérieur également ?
La matière suit le moule qu’on lui offre, quel que soit le vecteur qu’elle utilise pour se manifester.
En nous dé-confinant dans notre pensée, nous ne nous sentirons plus prisonniers, même si nous sommes retenus entre 4 murs.
Alors, dé-confinons-nous de l’intérieur, car c’est bien à l’intérieur de nous que tout se joue – même si un monde voudrait appeler toutes nos forces, notre concentration, nos énergies, à la périphérie de notre être.
Le Covid19, un nouveau cheval de Troie ?
Avez-vous remarqué que grâce à l’aura de peur qui a accompagné la venue du virus – aura savamment cultivée par les médias – la population a accepté un nombre incroyable de choses qu’elle n’aurait jamais acceptées en temps normal.
Pourtant, tous les ans, certains évènements sanitaires se produisent sans pour autant entraîner ne serait-ce qu’un centième des remous liés au Coronavirus.
Autour du 20 avril, en France, il fallait déplorer environ 20 000 morts de l’épidémie.
Le nombre de décès annuels – bien que discutable car difficilement évaluable – de la grippe en France – pour ne parler que d’elle – tourne autour de 10 000. Pourtant, ni les médias, ni les politiques ne relèguent l’information pour mettre en place une politique de prévention – mis à part les vaccins, avec la nocivité qu’on leur connaît. Les frontières ont-elles été bloquées à cause de la grippe et nous a-t-on suggéré quelque précaution que ce soit, à part le vaccin, contre cette maladie qui a causé environ 10 000 morts en 2019 ? Je ne m’en souviens pas. Cela suscite des interrogations aujourd’hui sans réponse.
Devant la menace de ce virus, nous avons :
- Accepté le confinement
- Accepté de circuler avec des permis de circulation
- Accepté de sortir à certaines heures et d’être contrôlés, surveillés comme jamais
- Accepté que des personnes soient condamnées à de la prison ferme pour être sorties de chez elles.
- Observé que 50 % des français (selon les statistiques) étaient prêts à faire des délations
(Ce qui n’est pas sans rappeler les sombres années 39-45)
Nous avons été conduits là où on nous a dit d’aller, comme jamais nous n’aurions accepté de le faire en tant normal.
Nous sommes loin des manifestations des gilets jaunes d’il y a un an, qui voulaient faire valoir leurs droits… A l’époque, la rumeur du déclenchement possible d’une guerre civile dans plusieurs pays d’Europe dont la France, s’était mise à circuler.
Cette coïncidence est pour le moins étonnante. La vie est parfois surprenante et sert des intérêts qui nous échappent.
Alors soyons simplement en éveil et en alerte devant ce qui peut venir par la suite et devant ce que l’on nous demandera dans les prochains mois et dans les prochaines années. Et surtout, vivons le plus possible avec notre cœur et notre âme, car ils sont le véritable rempart face à tout ce qui peut nous agresser. Ils sont aussi la véritable boussole pour nous conduire dans le labyrinthe de la vie.
Frantz Amathy